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Le Monde réagit en déplorant qu'il ne cite aucune des "diverses raisons" n'ayant pas permis en 1964 cette nationalisation, alors réclamée par les syndicats CGT et CFDT de Bull, et souligne que Georges Vieillard, "principal négociateur" lors de l'affaire Bull, n'en fait nulle part état "dans le livre circonstancié" et détaillé qu'il vient d'y consacrer, très critique envers Michel Poniatowski et VGE. Peu avant, un article du Monde, sans citer d'autres sources, évoquait "un certain nombre de critiques" sur "certains des procédés qui ont été utilisés pour placer les matériels" CII "auprès de certains clients, notamment ceux de l'administration" mais donnant la réponse de Maurice Allègre qui dément catégoriquement et souligne que "l'emploi de telles pratiques ne peut être que condamnable". Plus tard, une enquête de journalistes montrera que les responsables informatiques des grandes entreprises publiques ont continué à acheter majoritairement du matériel IBM, les contraintes ne venant que dans la seconde partie des années 1970.
Sources : fr.wikipedia.org
=== Eté 1970, VGE échoue à marier CII, Bull et Honeywell === General Electric annonce le 19 mai 1970 vendre sa division informatique, y compris Bull, à un autre américain, Honeywell. La CII propose d'acheter la partie française et l'anglais International Computers Limited d'aider la CII, en assurant la moitié du rachat . Mais les législatives du 18 juin 1970, voient "l'arrivée inopinée" au pouvoir des conservateurs anglais, beaucoup moins enclin à la coopération avec l'informatique française. VGE avait lui proposé de se "charger des problèmes financiers" d'une fusion Bull-CII, ce qui n'a "fait qu'entraver le processus" de rapprochement CII-ICL, observe Le Monde du 21 juillet 1970, car il propose lui plutôt "un rapprochement" de la CII avec la "nouvelle compagnie" formée entre Bull et Honeywell, Le Monde révélant que ce scénario est envisagé depuis des mois par VGE: dans "certains milieux gouvernementaux" et des "cercles industriels et financiers intéressés à l'affaire", il s'agissait "de tirer parti de l'opération pour effacer l'erreur" commise en 1964, de laisser Bull "tomber entre des mains américaines", explique-t-il, en indiquant que "le gouvernement fera connaître avant le 29 juillet sa réponse" finale. Finalement, il n'ose pas dire non à Honeywell, car le vendeur General Electric préfère cette solution: il négocie en effet, au même moment, conjointement avec la CGE dans le nucléaire .
Sources : fr.wikipedia.org
Le 29 juillet, on apprend aussi que la solution proposée par VGE et Jean-Pierre Brulé, PDG de Bull-GE, n'a pas intéressé Honeywell, qui aurait découvert au passage une branche informatique de GE loin d'être florissante. Pour la forme, Michel Barré, PDG de la CII, a bien voulu plaider la fusion, au siège de Bull, en sachant que les Américains n'en voulaient pas. Le Monde écrit alors que la CII n'est "assurée du soutien de l'État que jusqu'à l'année prochaine", que "certains étaient d'avis de ne pas le poursuivre" car "certains milieux industriels et financiers", expression protégeant l'anonymat de ses sources CGE, continuent "à envisager l'éventualité de difficultés graves" à la CII qui pourraient "faire boule de neige et compromettre ainsi la situation financière des entreprises qui soutiennent la CII". Six ans plus tard, Ambroise Roux démentira avoir soutenu un rachat par Honeywell dès 1970, affirmant avoir voulu seulement fusionner CII et Bull sans investissement d'Honeywell.
Sources : fr.wikipedia.org
=== Octobre 1970, grand projet ICL-CII aux douanes, VGE bloque === Symbole des contrats communs aux trois constructeurs associés dans la création en 1970 de Multinational Data, CII et ICL annoncent le 24 octobre 1970 partager un même appel d'offres du "plus important projet français d'automatisation" : 60 millions de francs pour les douanes française, via le système Sofia. ICL a déjà réalisé un projet similaire de gestion du fret aérien à Londres, jusque-là sans équivalent, car divisant par deux le temps de dédouanement et livraison. Le néerlandais Philips y est aussi invité, ainsi que deux sociétés de logiciel, SEMA et SESA. En Angleterre, le projet fut géré avec succès par le "National Data Processing Service", division spécialisée en informatique, mais en France "l'intervention directe" de VGE, tutelle des douanes, fera que l'appel d'offres sera déclaré "non fructueux". Il a jugé le projet, porté aux Douanes par Jean-Paul Baquiast, ex-adjoint du délégué à l'informatique, peu dans l'esprit des projets européens de libre échange, soulevant des questions de fiscalité qui l'ont compliqué. La presse révèle en mai 1972 que Sofia ne sera pas en service pour l'ouverture prévue de Roissy en mars 1974, ce qui "laisse présager six mois à un an d'inconvénients" pour le futur grand aéroport. Ce retard contribue à détériorer les relations avec ICL mi-1971, Michel Barré lui reprochant par ailleurs du retard dans le déploiement de sa gamme, même si les négociations continuent jusqu'à la mi-1972.
Sources : fr.wikipedia.org
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La recherche sur Sémaglutide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Sémaglutide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Sémaglutide)